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18.08.2010

Momo vers le Canada

Momo 005.JPGAprès le succès de son exposition à la galerie de l’If, l’illibérien Mohamed Zahraoui, dit Momo, projette de se rendre au Canada.

A son dernier vernissage, on remarquait la présence du cercle d’amis de l’artiste ainsi que celle de plusieurs élus régionaux, départementaux et municipaux.

Malgré un nom difficile à porter et une jeunesse chaotique, Momo franchit peu à peu les échelons de son art, la peinture, qui le conduisent vers la reconnaissance de son talent.

La puissance de ses toiles ne peut laisser insensible. L’artiste peint ce qu’il a vécu douloureusement, c’est sa période noire, puis sa réinsertion dans la société, période rouge et enfin ses espoirs, période bleue.

Après Ottawa et Toronto, Momo reviendra ensuite faire du « compagnonnage » à Barcelone avec la célèbre sculptrice Marta Solsona.

Son rêve : les Etats-Unis. Nul doute qu’avec sa détermination, sa pugnacité et tout son talent, Momo le réalisera.

03.07.2010

Exposition Armand Petitjean au musée Terrus

Petitjean TerrusTerrus 074.JPGSans grand bruit, le vernissage de l’exposition « Armand Petitjean (1909-2004) » vient de se dérouler au musée Terrus.

 L’accrochage très rigoureux, met en valeur les aquarelles, les gouaches, les dessins, les toiles de ce peintre discret qui vint de nombreuses années dans notre région.

Après avoir admiré les œuvres de l’artiste, la foule attentive a écouté la présentation faite par Odette Traby commissaire d’exposition et le point sur la Culture proposé par Nicolas Garcia, maire d’Elne. Armand Petitjean, durant plus de quarante ans, est resté l’un des grands témoins de cette permanence créative, au-delà des Ecoles, qui symbolise l’élan existentiel qui guide notre humanité. Sa démarche suscite une véritable attention parmi les amateurs.

Exposition jusqu’au 3 novembre 2010 Tous les jours de 10h à 19h (du 1/7 au 30/9) De 10h à 12h30 et de 14h à 17h30 (du 1/10 au 3/11)

 Musée Terrus Rue porte Balagué (près de la cathédrale) Téléphone : 04 68 22 88 88

11.03.2010

Ganbaatar Choimbol à l'If

Choimbol IF.jpgEn l’honneur de la venue du peintre mongol Ganbaatar Choimbol, de passage chez les « cabochards de l’If », un vernissage exceptionnel aura lieu le samedi 13 mars 2010 à partir de 18h.

Avec de nouvelles œuvres, il est à parier que cette exposition de l’amitié et du dépaysement artistique suscitera une belle fête comme les cabochards en tirent parfois de leur chapeau.

Galerie de l’If (ville haute)

 4, Brd de la Liberté

 66200 ELNE

08.11.2009

Momo traverse la Méditerranée

Cheikh Brahim 2.jpgInvité par la Caravane Catalane à venir exposer ses toiles en Algérie, l’artiste-peintre illibérien Mohamed Zahraoui est revenu de ce voyage la tête pleine de souvenirs et le désir encore plus fort de devenir célèbre dans le monde entier.

Ce jeune homme, au parcours chaotique, est entrain de réussir ce qui n’était qu’un rêve dans sa cellule. N’ayant toujours pas compris ce qu’il avait subi, Momo veut montrer qu’il vaut mieux que ce que la société lui a fait subir dès l’adolescence.

 En Algérie, il a découvert avec beaucoup d’émotion la terre de « ses aïeux qui se sont battus pour la France » comme il est fier de le rappeler.

Dès son arrivée à Alger, Momo a été surpris par l’accueil chaleureux qui était réservé aux membres de la « Caravane ». Télés, articles de presse, réceptions se suivirent à une vitesse folle.

Exposition à Tipaza (4 jours) au grand hôtel Matarès, puis à Sidi Bel Abbés (3 jours) où il fut reçu à l’université par le recteur Abdenacer Tou, visite de la bibliothèque, rencontre avec le chanteur Cheikh Brahim. Lorsque Momo raconta son parcours à l’artiste algérien, celui-ci lui promit d’en faire une chanson ; il est vrai que la vie de Momo est peu singulière et qu’elle mériterait un roman.

 Déjà le rappeur R’Can lui a consacré une chanson qui sortira en fin d’année.

Maintenant, l’artiste illibérien a pour objectif le Canada et nul doute qu’il y parviendra et que sa ténacité et sa volonté de réussir seront récompensées.R CAN 2.jpg

22.09.2009

Momo, de galère en palais

momo 010.JPGAprès un séjour en prison pour des bêtises de gamin laissé seul à lui même, Momo (Mohamed Zahraoui) est en train de montrer, non seulement que sa réinsertion dans la société est en train de se réaliser, mais qu’également il va réussir à se faire un nom dans le gotha artistique.

 En cellule, il a découvert la peinture et c’est à corps perdu qu’il va se lancer dans cette nouvelle passion. Il est à la fois loin et récent le temps où Momo exposait ses toiles chez le boulanger, le coiffeur, dans les cafés afin de montrer ce qu’il était capable de faire. Son séjour en milieu carcéral la très fortement marqué et il exprime son indignation sur ses tableaux. Son évolution est flagrante puisqu’il est passé de sa « série noire », très glauque à une série bleue pleine d’espoir et de plénitude.

Pour un jeune homme d’une trentaine d’années, sa technique et la force de ses toiles sont surprenantes. Après de nombreuses galeries du département, Momo expose actuellement sa série rouge au palais des congrès jusqu’au 26 septembre. Parallèlement il est également au cloître de Saint Génis jusqu’au 31 octobre en compagnie d’artistes de catalogne sud dont la célèbre sculptrice barcelonaise Marta Solsona. Début octobre il va découvrir l’Algérie, pays de ses aïeux et exposer à Tipaza, Sidi Bel Abbes et Mostaganeme.

Le 16 octobre il part à Sarlat en Dordogne comme invité d’honneur. Malgré les nombreuses sollicitations et propositions d’amateurs d’art, Momo ne veut toujours pas vendre ses toiles, il ne les réalise pas pour « se faire du fric » mais tout simplement pour exprimer ce qu’il a envie de dire à sa façon et être « reconnu ».

Déjà il a des contacts avec l’Angleterre, le Japon le Canada…Ce « géant aux pieds d’argile et aux mains d’or » aimerait maintenant se lancer dans la sculpture en côtoyant les plus grands faisant ainsi un véritable compagnonnage artistique. Nul doute qu’il réussira car sa détermination n’a d’égal que son talent.momo 023.jpg

19.09.2009

Manguin au musée Terrus

MANGUIN-2.jpgL’exposition "Manguin, fauve et précurseur " se termine à la fin du mois de septembre.

Cette exposition a accueilli en deux mois plus de 10 000 visiteurs surpris par la redécouverte de ce peintre présenté sous un aspect inédit.

 En 1904,à Saint-Tropez, Manguin peint bleu un tronc d’arbre, qui ne l’est pas. Encore plus démonstrative, cette pure aquarelle, toujours d’octobre 1904, où le ciel et la mer ne sont qu’amorcés, traduit l’émotion saisie au vol.

Cet épicurien devance sans l’énoncer le théorème lancé par Matisse à la face des historiens de l’art en 1905 : « Je peins ce que j’éprouve et non ce que je vois. » Dès 1902, et sans doute avant, Manguin œuvre dans une direction qui n’échappe pas à l’œil anxieux de Matisse. En avril 1905, l’Américain de San Francisco, Leo Stein, critique d’art, acquiert une huile de Manguin, représentant un Nu de dos.

 À propos de ce Nu, Leo Stein note, bien après, en 1947 : « J’allai aux Indépendants […] J’y ai acheté une étude très réussie d’un nu par Manguin, très école de Matisse, mais une sorte de Matisse que je n’avais pas encore vu ; autrement, je n’aurais pas été satisfait d’un Matisse de deuxième main. »

 Les toiles et les dessins exposés au musée TERRUS (76 œuvres) expriment très largement cette opinion Il ne reste que quelques jours pour le vérifier.

03.09.2009

"Soleil de l'Est" à la Pardalera

Aurel Dan soleil.jpgDu 3 au 28 septembre 2009, l’association « Soleil de l’Est » organise, à la galerie La Pardalera, une exposition d’œuvres de 4 artistes peintres roumains : Vasile Pop Negresteanu, Dan Aurel, Horea Cucerzan et Corneliu Dragan.

 Objectif de « Soleil de l’Est » :

 - Le principal objectif de l’association est d’aider les gens à se connaître mieux par la culture. Elle organise donc des échanges culturels entre les pays de l’Europe Centrale et Orientale et la France dans le domaine des arts traditionnels, populaires et plastiques par le biais d’expositions, de contacts de rencontres, de conférences… « l’Art, pour être connu, doit circuler ».

Les artistes :

 - Vasile Pop Negresteanu est un artiste surréaliste arrivé à la maturité de sa création. Il travaille aussi la peinture monumentaliste, notamment la fresque. Plusieurs églises de Roumanie abritent ses œuvres.

- Dan Aurel est le peintre d’excellence du village roumain de montagne. Traditions et coutumes, villages enneigés, tels sont les sujets de cet artiste consacré.

 - Horea Cucerzan , artiste peintre de la génération des seigneurs, a un riche parcours professionnel ; ancien professeur à l’Académie des Beaux Arts, créateur d’un style spécifique entre le surréalisme et le paysage, il a beaucoup voyagé et exposé dans de nombreux pays d’Europe.

 - Corneliu Dragan dédie sa création et son génie à la construction de paysages élaborés selon son inspiration.

Résidence d’artistes : - 2 de ces peintres résideront dans la cité illibérienne et les 2 autres à Collioure. Durant leur séjour ils visiteront musées, cloîtres, cathédrales, châteaux et autres bijoux du patrimoine catalan avant de suivre les traces de Salvador Dali de Figueres à Port Lligat.

 Une expo à voir absolument. Galerie La Pardalera, ville haute, du mercredi au dimanche de 15h à 18h, du 3 au 28 septembreHorea Cucerzan soleil.jpg

10.08.2009

Un berceau d'humanité au coeur de l'inhumain à la Maternité Suisse d'Elne

expo maternité.jpgPlus de deux cent personnes se sont retrouvées dernièrement pour découvrir une nouvelle exposition, entièrement réalisée par la ville d’Elne.

Les textes, les photographies, déclinés chronologiquement et proposés sur des supports attrayants, donnent une fois de plus matière à réflexion et laissent une large place à l’émotion.

L’histoire de ce lieu d’humanité, où Elisabeth Eidenbenz sa fondatrice, permit à 600 enfants de voir le jour et à leurs mamans de retrouver un havre de paix de 1939 à 1944, était donc mis à l’honneur comme chaque 14 juillet depuis le rachat des lieux par la ville d’Elne en 2005.

Lors de son allocution, le maire, Nicolas Garcia, se félicitait que la Maternité devienne ce lieu sentinelle de la mémoire et à terme se transforme en « auberge humanitaire » afin d’y accueillir des mamans et des enfants victimes de violences.

Parmi les visiteurs on retrouvait de nombreux enfants nés dans cet endroit unique et magique. Leur vie d’adulte aura été à jamais marquée par la rencontre de leurs mères avec Elisabeth, la femme qui les fit naître.

Serge Barba, auteur de La frontière aux barbelés –Les chemins de la Retirada 1939  ainsi que Georges Bartoli auteur de La retirada étaient venus en amis dédicacer leurs ouvrages qui font tous deux écho à l’histoire de la maternité d’Elne. 

L’exposition est visible jusqu’au 13 septembre, l’entrée est libre. Pour tout renseignement : 04 68 22 05 07.

05.08.2009

L'art contemporain, l'art en train de se faire

médiathèque 011.JPGPour poursuivre la découverte de la peinture du XXe siècle, après la visite de l’exposition Manguin au musée Terrus, la médiathèque municipale d’Elne vous invite à une promenade en compagnie de Paul Rebeyrolle, Henri Cueco, Ben, Robert Combas… en tout, 12 représentants de la Nouvelle Figuration.

Né dans les années 80, ce mouvement important de l’art contemporain s’attache à questionner la représentation, avec une expression débordante, colorée et gaie. Parce que chaque œuvre d’art constitue son propre monde, suspendu, fragile et changeant, vous qui êtes spectateur, regardeur, amateur, venez découvrir et comprendre la peinture contemporaine.

Exposition et présentation d’ouvrages d’art jusqu’au 2 octobre 2009. Entrée libre.

Renseignements

Médiathèque municipale d’Elne tel 04 68 37 94 00 courriel : mediatheque.municipale.elne@wanadoo.fr Horaires : lundi 10 h/12 h - 15 h/19 h. Mercredi 9 h/19 h non stop. Vendredi 9 h/12 h - 14 h/18 h. Tarifs vacanciers abonnement famille 4,70€ pour toute la durée du séjour.

18.07.2009

Les "Rouleaux de printemps" d'Isabelle Bentzmann-Laduguie

rouleau de printemps.jpgJusqu’au 31 juillet 2009, tous les jours sauf le mercredi, de 15h à 19h30, Isabelle Bentzmann-Laduguie présente ses « Rouleaux de printemps » à la galerie La Pardalera, rue Molière (ville haute).

 Cette artiste peint « pour célébrer la vie, transmettre son souffle…épouser la respiration intérieure de la terre, ses mouvements, ses couleurs…je ne justifie pas ni n’accumule rien, c’est une participation directe du processus –même de la Création, un acte d’amour… ».

 Une exposition à voir absolument.

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